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La respiration YOGIQUE


(1975, à la télévision belge, Maurice Maupilier reçoit André Van Lysebeth pour des questions-réponses sur le yoga ; extrait).

M. M. (question) : « Il y a aussi un autre aspect du yoga accessible à l’occidental, c’est ce qu’on appelle le Prânayama ? » 

André Van Lysebeth (réponse) :
« Le premier exercice qui paraît tout-à-fait gratuit, c'est la respiration alternée. Pourquoi respirer d'abord par une narine, puis par l'autre ? C'est parce que certaines terminaisons nerveuses extrêmement sensibles dépendant du système sympathique, tapissent les cornets du nez et sont stimulées alternativement par le courant d'air inspiré et expiré. Pour les yogis c'est une respiration polarisante qui rétablit l'équilibre de la circulation des énergies corporelles ; remarquons bien ici que l'aspect purement respiratoire de l'exercice passe au second plan et que son aspect énergétique occupe le tout premier plan. Cet exercice est sensé purifier les canaux de circulation d'énergie subtile dans le corps et le fait en réalité.

La respiration yogique est en principe toujours extrêmement lente, mais il y a aussi des respirations beaucoup plus rapides et plus dynamiques telle Kapalabhati que nous allons voir maintenant, qui exerce une influence sur les organes abdominaux. Cette hyperventilation s'accompagne d'un freinage de l'air, que vous entendez d'ailleurs, à la glotte. Immédiatement après cette hyperventilation, il y a nécessairement rétention de souffle à poumons pleins avec Jalandara Bandha, la compression du menton contre le sternum. Du point de vue physiologique cela se justifie, mais nous n'avons pas le temps d'entrer dans les détails (se reporter au livre « Prânayâma, la dynamique du souffle » de A.V.L.).

Les rétentions de souffle des yogis sont parfois poussées très loin, ce qui implique des apnées de l'ordre de plusieurs minutes ; en Occident ces rétentions sont inaccessibles aux adeptes moyens, elles ne sont pas indispensables et même à déconseiller » …/…

 




 

Yoga Van Lysebeth : bénéfices


Yoga et cycle féminin : duo gagnant !





 
La pratique du yoga est très tendance. Plus qu'un effet de mode, elle répond à un besoin de décompresser, garder la forme, ou encore cultiver son intériorité et faire une place au spirituel dans sa vie.
Les femmes et leur santé
Pour nous les femmes, le rapport au corps va de soi. Depuis le début des règles jusqu'à la ménopause, nous sommes en contact avec notre santé et ses perturbations. Le cycle menstruel nous rappelle notre lien à la vie.
Il arrive que nous éprouvions des malaises ponctuels ou persistants pouvant être causés par un déséquilibre énergétique ou hormonal, par exemple SPM, douleurs menstruelles, dérèglement du cycle, difficulté à concevoir, et plus tard manifestations de la ménopause. Plus nous sommes informées sur notre santé, plus nous devenons compétentes pour faire des choix, entre autres parmi les options naturelles.
Comment le yoga peut aider ?
Le yoga est un formidable outil pour prendre en main sa santé et toute femme gagne à l'intégrer dans sa vie, entre autres pour palier aux désordres hormonaux. Plutôt que de recourir à la médication, pas toujours essentielle et comportant des effets secondaires, nous avons le pouvoir d'agir sur notre santé. Guidées par un professeur, les femmes peuvent pratiquer certaines postures bénéfiques.
Postures bénéfiques
La posture en flexion avant debout calme les douleurs des règles, la posture du demi-pont stimule les ovaires en améliorant la circulation sanguine au niveau des organes du petit bassin, la posture du sage Marichi et le chien museau face au sol (front sol) -chien museau vers le ciel (ou cobra) agissent sur les organes du petit bassin et les ovaires, en plus de détendre le système nerveux, diminuant irritabilité et anxiété associés au SPM. D'autres positions sont conseillées, mais en dehors des menstruations : le cobra, l'arc, la sauterelle. On évitera également la chandelle pendant les règles, celle-ci pouvant causer l'endométriose. Par contre, pour les femmes en périménopause, la chandelle et la position sur la tête sont souveraines.
Le yoga thérapeutique hormonal (YTH)
Le yoga thérapeutique hormonal est en véritable éclosion au Québec. Dinah Rodrigues, d'origine brésilienne, a créé cette méthode en 1992, en s'inspirant du yoga traditionnel, du Qi gong et des techniques tibétaines de circulation d'énergie.
Nous connaissons l'importance du système endocrinien dans le fonctionnement du corps. Pour les femmes, les hormones jouent un rôle majeur à des moments charnières de leur vie : puberté, adolescence, grossesse, allaitement, pré-ménopause et ménopause.
Le yoga hormonal a été créé par Dinah Rodrigues pour répondre aux besoins des femmes qui rencontrent des problèmes liés à un dérèglement hormonal et qui souhaitent une alternative naturelle, tout en pratiquant un art de la santé globale.
Il est particulièrement indiqué pour les troubles de la ménopause (bouffées de chaleur, fatigue, insomnie, sécheresse vaginale, faible libido, douleurs articulaires, peau sèche, difficultés à se concentrer...), du SPM, des douleurs menstruelles, de l'aménorrhée, des kystes ovariens et de l'infertilité. En plus de stimuler la production hormonale, cette technique donne de la vitalité et prévient les maladies cardio-vasculaires et l'ostéoporose. Recommandé de façon préventive à partir de 35 ans, le YTH augmente l'énergie et la libido.
Pour les femmes en ménopause, le yoga hormonal est une alternative à la prise d'hormones synthétiques. En plus d'agir sur les manifestations dérangeantes, il n'entraine aucun effet secondaire et apporte un état de bien-être général.
Sur le plan énergétique, la pratique provoque une activation des centres énergétiques (chakras), une absorption accrue d'énergie vitale et une meilleure répartition de cette énergie dans le corps. De l'avis des femmes qui le pratiquent, ce yoga augmente l'énergie, apporte un meilleur sommeil et améliore l'humeur.
 
Les facteurs qui réduisent les taux d'hormones
Toute femme devrait garder un équilibre entre le travail, les loisirs, l'exercice et le sommeil. Les extrêmes causent du tort à l'organisme. Par exemple, un excès d'exercices ou le travail jusqu'à épuisement sont des facteurs qui peuvent entrainer une baisse du niveau des hormones. De même, une perte de poids excessive peut provoquer une ménopause prématurée. On connaît le cas de sportives professionnelles dont les règles s'interrompent, ou celui de femmes très maigres qui ne peuvent devenir enceintes.
Un des effets du stress est d'abaisser les taux d'œstrogène et de progestérone, les deux plus importantes hormones féminines. C'est pourquoi les respirations et exercices antistress, la relaxation et le yoga nidra (qui utilise la visualisation pour agir sur le subconscient) ont une place importante dans la série du yoga hormonal.
Dinah Rodrigues, exemple vivant de ce qu'elle enseigne toujours à 84 ans dans ses tournées en Europe et en Amérique, conseille la pratique à partir de 35 ans, âge auquel les hormones féminines (œstrogène et progestérone) commencent à diminuer dans l'organisme.
Pour des études de cas, consulter le site www.dinahrodrigues.com.br ou en librairie Bien vivre sa ménopause avec le yoga et Hormone Yoga Therapy de Dinah Rodrigues.
( É. Aubin)

le cobra    


Yoga Formation bientôt !



Qui va lentement, va sûrement !

André et Denise, mes formateurs bien-aimés (jcl)


… / … Pour le tantra, seul le temps sacré est «réel» et c’est lui qui — paradoxe — abolit les autres formes de temps ! En effet, le passé, parce qu’il est passé, n’existe plus. L’avenir, parce qu’il est à venir, n’existe pas encore ! Quant au présent, est-ce un an, un jour, une seconde, un milliardième de seconde ? Impossible de le définir dans le temps linéaire ou même cyclique. (Aïe, ma tête !)
-Allons plus loin. Pour le tantra, la création n’est pas un événement unique qui se serait produit voici x milliards d’années, c’est un processus continu. La création, c’est ici et maintenant ! L’univers manifesté émerge en permanence du non-manifesté, hors du temps, qui est une catégorie mentale ! Seul subsiste un éternel maintenant. (J’ai préféré dire maintenant plutôt que présent qu’on situe inconsciemment entre le passé et l’avenir).
-L’expression «à la fin des temps» est à prendre littéralement. Lors de la réabsorption de l’univers au sein de la Cause première, lors de ce que nous appelons la
fin du monde, même l’espace-temps disparaîtra et ce sera la «nuit de Brahman» qui sera suivie d’un nouveau jour, c’est-à-dire d’un nouvel univers et ainsi de suite dans une ronde infinie d’univers se succédant les uns aux autres. … / …
(André Van Lysebeth – Yogi tantrique, Enseignant du Yoga Intégral – Extrait de son ouvrage « Tantra, le culte de la féminité » éd. Flammarion 1988)

Stabilité du corps pour une fluidité de la conscience




Ce n’est qu’avec la pratique de l’âsana que commence la technique yogique proprement dite. Asana désigne la posture yogique bien connue que le Yoga-Sûtra (ll, 46) définit comme «stable et agréable». On trouve la description des innombrables âsanas dans les traités Hathayoga. Dans le Yoga-Sûtra, cette description n’est qu’ébauchée, puisque l’âsana s’apprend d’un guru et non pas par voie de description. Ce qui est important, c’est le fait que l’âsana donne une stabilité rigide au corps et en même temps réduit l’effort physique au minimum. On évite ainsi la sensation irritante de la fatigue, de l’énervement de certaines parties du corps, on règle les processus physiologiques, et l’on permet ainsi à l’attention de s’occuper exclusivement de la partie fluide de la conscience.
(Extrait de « Patanjali » de Mircéa Eliade)

Sans manger durant ........ 70 ans !!

Un défit à la science
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vivre sans nourriture ?
Curieux !

Petit film

cliquez ici  >> Yogi de 70 ans ...